Législation

Les psychotropes peuvent être répertoriés en fonction de leur statut légal. La loi belge a établi une liste de substances vénéneuses, soporifiques, stupéfiantes, psychotropes, désinfectantes et antiseptiques ainsi que de produits qui peuvent servir à la fabrication illicite de substances stupéfiantes et psychotropes.

80 produits ou familles de produits très divers y sont spécifiés ; du cannabis à l’héroïne ou la cocaïne en passant par les médicaments psychotropes. Des sanctions sont prévues pour les infractions telles que leur fabrication, acquisition, détention, trafic à titre onéreux ou à titre gratuit, importation et exportation ; ceci en dehors de leur utilisation médicale ou scientifique.

Ce classement distingue :

Les substances illégales ou disponibles sur le marché clandestin (comme le haschich, l’opium, la cocaïne, …) ; leur qualité n’est soumise à aucun contrôle, ce qui accroît leur danger. Elles sont souvent coupées avec d’autres substances qui peuvent s’avérer nocives.

Les substances licites, disponibles dans le commerce comme l’alcool, le tabac, le thé, le café, les energy drinks, … Leur qualité est contrôlée. Certains produits sont soumis à une réglementation plus contraignante (cfr. Dossiers alcool, tabac disponibles au centre Nadja).

Les substances disponibles en pharmacie ou médicaments.

Certains sont en vente libre, d’autres nécessitent une prescription médicale et sont contrôlés par l’Inspection Générale de Pharmacie. Les médicaments peuvent faire l’objet de trafic à l’occasion de vols d’ordonnance ou de pharmacie… Ils se retrouvent sur le marché clandestin. Leur usage est alors illicite et constitue une infraction.

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